Mongala : Maurice Ndongo défend Molendo Sakombi et exige le retrait des accusations après les violences de Lisala

Au lendemain des violences survenues le 21 octobre à Lisala, Maurice Ndongo, membre du cabinet politique du ministre Molendo Sakombi, dénonce les accusations du porte-parole adjoint du gouvernement provincial visant le membre du Gouvernement central. Il appelle au retrait de ces propos et exhorte les autorités provinciales à privilégier l’apaisement.

La controverse politique se poursuit dans la province de la Mongala après les violences enregistrées le 21 octobre à Lisala, chef-lieu de la province. Dans une mise au point ferme, l’ingénieur Maurice Ndongo, ancien ministre provincial des Infrastructures et Travaux publics (ITPR) et membre du cabinet politique du ministre national Molendo Sakombi, a réagi aux déclarations du porte-parole adjoint du gouvernement provincial mettant en cause ce dernier dans les désordres survenus dans la ville.

Rejetant ces accusations, Maurice Ndongo estime qu’il est inapproprié d’imputer des responsabilités à un membre du Gouvernement central sans discernement. Pour illustrer sa position, il affirme : « Le ministre Sakombi ne peut pas vouloir brûler la case pour laquelle il contribue à bâtir. »

Par cette déclaration, il entend souligner, selon lui, l’incohérence des accusations portées contre Molendo Sakombi, dont il défend l’engagement en faveur de la province de la Mongala.

Maurice Ndongo dénonce un manque de responsabilité

Dans sa réaction, le membre du cabinet politique de Molendo Sakombi critique également l’attitude du porte-parole adjoint du gouvernement provincial, à qui il reproche un « manque de mesure et de sens de l’État ».

Il considère que la mise en cause publique d’un ministre de la République exige davantage de prudence et de responsabilité, particulièrement dans un contexte marqué par des tensions et des violences dont les circonstances continuent de susciter des réactions.

Face à cette situation, Maurice Ndongo exige le « retrait pur et simple » des propos incriminés. Il appelle ainsi les autorités provinciales à faire preuve de retenue dans leurs communications publiques afin d’éviter une aggravation des tensions politiques.

Un appel à privilégier la paix à Lisala

Au-delà de la polémique, Maurice Ndongo invite le gouvernement provincial de la Mongala à se concentrer sur ses responsabilités dans la gestion de la province et le rétablissement d’un climat de paix à Lisala.

Il déplore notamment la recherche de « boucs émissaires à Kinshasa », estimant que les priorités devraient porter sur la stabilité, la cohésion et la gestion des conséquences des violences.

Cette prise de position intervient alors que les événements du 21 octobre continuent d’alimenter les échanges entre acteurs politiques provinciaux et nationaux. Elle met en évidence les divergences autour de l’établissement des responsabilités et de la manière de gérer les tensions dans la Mongala.

En réclamant le retrait des accusations visant Molendo Sakombi, Maurice Ndongo entend défendre le ministre et appeler les autorités provinciales à privilégier une démarche fondée sur la responsabilité institutionnelle et la préservation de la paix.

YTC

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